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Un Patrimoine exceptionnel

Classé «Patrimoine Majeur de Wallonie» en 1995, Limbourg a conservé son charme d'antan.
En arrivant sur la place Saint-Georges, on se laisse imprégner par l'atmosphère du 18ème siècle . Peu de choses ont changé. En déambulant sur les pavés provenant du lit de la Vesdre, on découvre les anciennes maisons bien restaurées, alignées dans leur diversité. Certaines, modestes et étroites, se mélangent à de très belles demeures patriciennes.

Le château de la porte d'Ardenne domine la situation.

Des ruelles pittoresques permettent de jeter un regard sur les jardins entourés de murs et d'apercevoir la vallée.

En descendant "les Pierres Blanches", on arrive au tilleul qui fêtera bientôt ses 300 ans.

De nombreuses maisons présentent des détails très intéressants :
- l'ancienne auberge de l'étoile d'or,
- des balcons en fer forgé,
- des clés de voûtes armoriées,
- des soubassements en marbre rose de Baelen.

L'église Saint-Georges est actuellement en cours de restauration.
Edifice remarquable du 15ème siècle de style gothique qui conserve du mobilier, des statues et des toiles des 16ème et 17ème siècles.
Sa crypte repose sur le flanc de la colline à l'extérieur des anciens remparts.
Sur la place, on peut encore admirer 2 anciennes pompes en pierre : le Grand Puits de 1791 et la Fontaine de la Vierge du 17ème siècle.La Vierge est l'œuvre de J. Gérard de Polleur.

Cette pompe se trouve à l'emplacement de l'ancienne halle détruite en 1676.

 

La Porte d'en bas

Il ne subsiste plus aucun vestige de la porte d'en bas ou« desoubstraine porte ». A partir du XV° siècle, cette porte d'entrée était constituée de 2 tours reliées entre elles par un ouvrage en bois. Un fossé et un pont-levis précédaient l'entrée. D'après le plan dressé en 1745 par l'ingénieur militaire FRANQUE, il fallait encore passer sous 2 portes commandées par un bastion pour entrer dans la ville.

La magnifique maquette exposée dans l'ancienne justice de paix (à l'ARVO) donne une idée précise de la disposition des lieux en 1632.

Suite aux différents assauts subis par la place forte au cours des siècles, le château tomba petit à petit en ruines.

Au siècle dernier Monsieur Julien d'Andrimont devenu propriétaire du château fit restaurer les hauts murs en pierre tant du côté de la rivière que du côté de la route. Il fit ériger ces 2 tours carrées pour rappeler l'entrée de l'ancien bourg.

NB : à noter et à visiter le vieux cimetière créé en 1784 où reposent d'anciens bourgmestres ou notables de la ville.
 

Le Château

Le château féodal construit par WALERAN, duc de LIMBOURG, devait déjà être puissamment fortifié, car en l'année 1101, il opposa une résistance de plus d'un mois à l'armée de l'empereur germanique HENRI IV venu l'assiéger. Situé à l'extrême pointe nord de la ville fortifiée, dressé à pic à plus de 80 mètres au-dessus du val de la VESDRE et de DOLHAIN, le château de Limbourg dominait tous les environs.

C'était le point d'appui de la place forte. De grosses tours occupaient les angles du château, elles étaient au nombre de 5.

En 1504, un violent incendie détruisit presque totalement le château.
Sa reconstruction dura de 1519 à 1530. Le système défensif fut modifié grâce aux progrès de l'art des fortifications et de l'artillerie. Les ruines accumulées par différents sièges successifs réduisirent de plus en plus l'importance du château pour la défense de la place forte.

Quelques assiégeants:

1578 : Alexandre Farnèse commande l'armée espagnole

1632: Troupes hollandaises

1635: Retour des Espagnols

1675: Armée de Louis XIV
Avant de remettre à nouveau le château aux Espagnols, Louis XIV fit miner et détruire l'ancien bourg.
 
1703 : Armées anglaises et hollandaises commandées par le duc de Marlborough

1715 : Charles VI, empereur d'Autriche.

Au cours de ce siècle, le château, demeuré à l'état de ruines, servit uniquement d'emplacement à quelques batteries de défense. La place forte fut déclassée définitivement en 1781.

En 1783, les terrains couverts de ruines de l'ancien château furent achetés par l'échevin de la  Haute Cour J-J ERNST.

Au siècle dernier, c'est Julien d'ANDRIMONT qui en devint propriétaire. Il entreprit de nombreux travaux du côté de la rivière et fit construire un petit château romantique malheureusement détruit par l'armée allemande le 28 août 1914. Seuls les bâtiments à gauche de la grille furent épargnés.

Après la guerre, la propriété passa à l'architecte Jean LEJAER qui installa une pergola à la place du château incendié. Ensuite,  Monsieur Guy de Potter notaire, devint à son tour propriétaire. Il fit restaurer les différents bâtiments, aménager le parc (Jardin fleuri, court de tennis).

La Vieille Croix entourée de 2 tilleuls

Ces 2 Tilleuls ont été plantés sur les remparts de l'Ouest. Ils sont surnommés «arbres BRAGARD », du nom de celui qui les a sans doute plantés et qui était le propriétaire de la  maison et du jardin situé immédiatement derrière ceux-ci.  C'est à proximité de cet endroit que se tenait chaque année «le marché des pourceaux» au lieu surnommé «l’agasse».


De ce lieu, nous pouvons atteindre la Place Saint-Georges de 2 manières :

A gauche par la venelle qui passe devant l'ancienne «Auberge de l'étoile d'or» citée dès 1639 pour aboutir à l'ARVO.

A droite en suivant la petite ruelle qui se rétrécit fortement avant de déboucher sur la Place. Il s'agit de la ruelle Cardon. Au début du XVIIIème siècle, le général Baron de Rechteren a ordonné aux bourgeois de planter un bon nombre de tilleuls dans la ville et sur les Remparts : 26 arbres seront rangés en 3 lignes pour ombrager la place d'armes, 2 seront plantés au milieu de la ville, 3 sur les remparts de l'Est et 6 sur les remparts du Sud.

Enfin, 1 autre surmonte encore splendidement aujourd'hui le bastion près de la porte d'en bas (planté exactement en 1713). Il était déjà «extrêmement intéressant» pour le «Waumaître » des forêts en 1779.

NB : Au milieu du XXème siècle, 1 des 2 tilleuls a été touché par la foudre et a été remplacé.

Les Remparts de l'Ouest

A l'extrémité des dépendances du château, à l'angle de cette grosse tour en briques, quelques marches d'un vieil escalier nous permettent de gagner les anciens remparts.
Au XIème siècle, des murailles entouraient complètement la petite ville afin de mettre tous les habitants à l'abri des envahisseurs.
Un chemin de ronde large de 5 à 6 mètres permettait aux sentinelles d'observer les environs.
Les mortiers et obusiers installés le long des remparts balayaient aisément toute la vallée.

Tout d'abord, nous passons devant la stèle de la «Route des Droits de l'Homme ».
En 1989, l'asbl « Congrès de Polleur» a créé cette « route» composée de 17 stèles reprenant chacune un article de la déclaration de 1789. A remarquer que celle de Limbourg n'est pas numérotée car elle se trouve hors des limites du marquisat de Franchimont.

D'énormes marronniers jalonnent le chemin de ronde, quelques bancs invitent au repos. Au fond de la vallée, la Vesdre serpente dans DOLHAIN (la ville basse) en contournant l'ancien bourg.

Sur la route allant d'Eupen à Verviers, on aperçoit le viaduc du chemin de fer d'une longueur de 268 mètres, construit en 1842.

Au Nord, à proximité de Baelen, on peut apercevoir les carrières qui alimentaient un four à  chaux. On extrait encore des pierres actuellement.  De l'autre côté de la vallée, on aperçoit les clochers des villages voisins: Bilstain,  Andrimont, etc. Plus loin, vers la ligne d'horizon s'étend le plateau de Herve.  Tout en haut du chemin, tournons à gauche et passons devant les casemates (anciennes  prisons du XVIIème siècle) avant de découvrir la merveilleuse Place Saint-Georges.

La Porte d'Ardenne et le Château POSWICK

Cette entrée dans la cité, seule issue par le Sud est dénommée Porte d'Ardenne ou «desustraine porte». C'est de ce côté que la place forte a toujours été vulnérable et souvent envahie. De l'ancien ouvrage de défense, il ne reste que de profondes entailles dans lesquelles les grilles étaient fixées.

Le château moderne que l'on découvre au haut de la grand-place est en fait, malgré sa haute façade majestueuse aux détails innombrables, une construction fort récente.
Construit par Monsieur Jean Poswick en 1910, il s'établit en angle droit à côté de la Porte d'Ardenne. Toujours maison privée, c'est incontestablement un des joyaux de la cité.

De l'autre côté de la Porte d'Ardenne, près des Remparts se trouvaient les prisons à partir de 1753. Aux XI° et XVI° siècles, celles-ci se trouvaient au château. Vers 1685, deux caves malsaines servaient de prisons: l'une sous l'hôtel de ville, l'autre à la porte d'en bas.
Il y avait 6 prisons criminelles et 2 civiles. Les prisonniers étaient traités au pain et à l'eau et couchaient sur de la paille humide. Au rez-de-chaussée, 2 places étaient réservées au geôlier et 1 aux auditions des condamnés.

Pour en savoir plus : « Les délices du Duché de Limbourg », Archives Verviétoises, Guy Poswick.

La Table de Pierre

En haut de la place Saint-Georges en face de l'école, une espèce de table de pierre est encore debout.
Au XVIII° siècle, cette table supportait une haute croix de pierre. Un plan indique son existence pour la première fois dans la 2ème moitié du XVIIIème  siècle sous le nom de « croix de pierre».

Certains pensaient qu'il s'agissait d'un dolmen, d'autres d'un pilori (table de supplice) pour « rouer» les condamnés. Il n'en est rien !

C'est près de cet endroit que s'élevait l'ancien arbre de justice, qualifié « arbre espine» ou épinette, signalé dès avant le milieu du XVIO siècle à proximité du PERRON. Cet arbre avait dû être abattu au début du XVIIIo siècle et remplacé par les 3 rangées de 26 tilleuls plantés en 1713. En 1901, une tempête les a «jetés bas».


La Grande Pompe

En haut de la grand-place, à proximité de la table de pierre, se dresse une grande pompe quadrangulaire. Son puits très profond a été creusé vers 1510-1511. C'était la plus importante de la forteresse.

La grande pierre calcaire porte l'inscription «le 20 8bre 1791 », date de l'inauguration de ce monument qui remplaçait un plus ancien.

Il ne faut pas perdre de vue la grande importance de l'eau en cas de siège. Les habitants n'avaient à leur disposition que celle des puits creusés dans le schiste. A proximité de cette pompe s'élevait autrefois une haute colonne surmontée d'un lion: le PERRON limbourgeois et l'arbre de justice.

Les nouveaux bourgeois prêtaient serment devant le perron. Les poids et mesures non conformes étaient brisés contre lui. Ce monument fut détruit en 1647 mais immédiatement restauré. On en parle encore en 1670.

On ne sait quand il a disparu.

Quelques Maisons

Les habitations n° 43 et 45
A cet emplacement se trouvait l'ancienne auberge de «La croix d'or ».
Des hommes célèbres y ont séjourné lors de leurs voyages dans la région : 1669: Come de Medicis 18 juillet 1781: l'empereur d'Autriche (et des Pays-Bas) Joseph II.
Le linteau droit orné d'un écu saillant gravé 1687 au-dessus d'une croisette, emblème de l'ancienne auberge citée depuis 1635.

Habitation n° 33 Belle façade, en style Empire, de l'immeuble ayant appartenu à Monsieur Joseph Thisquen, ancien notable et historien limbourgeois.

Habitation n° 36
Cette maison que l'on distingue déjà sur les anciennes gravures est remarquable par sa jolie entrée Louis XVI, par les belles grilles en fer forgé de son balcon et de ses fenêtres.

NB : Plusieurs maisons ont gardé un intérieur très élégant avec de beaux plafonds ornés de stucs bien œuvrés, parfois armoriés, des boiseries sculptées et souvent de magnifiques cheminées en marbre de Limbourg. C'étaient des demeures d'anciens magistrats des hautes juridictions du Duché. 

L'Ancien Hôtel de Ville ou l'Arvo

Situé dans le bas de la place, cet ancien hôtel de ville construit en 1681, remplace l'ancienne halle.

Cet édifice servait jadis aux réunions des "Etats du Duché" jusqu'en 1703, à la Haute Cour et à la chambre féodale. Le magistrat de la Ville y avait un local.

Bâtiment de 2 étages en pierres calcaires, il se caractérise par un portail cintré à clé ornée d'un écu daté de 1681 et de la croix de Bourgogne.

Dans le soubassement, en façade, une grande dalle reproduisant un des plus anciens sceaux de la Ville provenant de l'ancienne halle porte l'inscription "Sigillum Ville Limborgensis".

On accède à l'intérieur par une porte située sous l'Arvo (passage piétonnier).

Au rez-de-chaussée, se trouve une salle historique avec une grande maquette de Limbourg en 1632.

Les visiteurs peuvent également voir une documentation sur l'histoire du Duché, sur les "wasserburg" (châteaux fortifiés de la région) et quelques pièces de musée.

Un superbe escalier en chêne vous mène à l'étage.
Durant la saison d’été (de mai à octobre), le bâtiment abrite une galerie d’art. (clic)

Les murs en pierres, les plafonds à voussettes, un poêle à charbon en fonte d'origine allemande vous séduiront.
On peut encore admirer une peinture ancienne représentant la justice ainsi qu'un feu ouvert avec taque en fonte de style Louis XV.
Les larges fenêtres nous font découvrir la place.

La Fontaine de la Vierge

A cet endroit s'élevait jadis l'ancien hôtel de ville.
Il est signalé déjà en 1446. Il était souvent désigné sous le nom de «Halle» mais on l'appelait aussi «Scepenhuis », maison des échevins.
Il fut détruit partiellement suite à un incendie en 1533 puis totalement pendant le siège des Français en 1675.

La pompe en pierre, que surmonte la statue de la Vierge, s'alimente encore dans l'ancien puits de l'Hôtel de Ville.
L'actuelle statue a été sculptée par Joseph GERARD de Polleur et a été installée le 29 mai 1960. Celle-ci remplaçait l'ancienne statue en fonte réalisée par le sculpteur liégeois De TOMBAY. Elle avait été placée en 1875 pour marquer la reconnaissance des Limbourgeois à la Vierge qui les avait préservés de la grave épidémie de choléra en l'année 1866 alors qu'un grand nombre d'habitants de la ville basse en étaient morts.



Place du Tilleul

Après la fontaine de la Vierge, la grand-rue se resserre et dévale vers le gros tilleul du bastion de la porte d'en bas.
De pittoresques constructions garnissent les abords de cette ruelle aux pavés inégaux. Le linteau de l'entrée n° 22 présente un petit écu daté de 1687.
L'immeuble n° 26 dont la façade est garnie d'une petite niche servit autrefois d'auberge
Le gros tilleul a été planté en 1713. Depuis, il a été le témoin de bien des événements historiques ... Des condamnés y ont souvent été pendus ... après avoir passé leurs dernières nuits dans la petite prison creusée en dessous dans le rocher.
On peut y découvrir la porte de cette casemate en face la grande grille du château.
Pour arriver à cette « prison », il faut descendre les « Pierres Blanches» avec énormément de précaution surtout lorsqu'il fait humide.
Au pied de ce tilleul, on peut contempler les jardins du château de POTTER et s'imaginer l'ancien château féodal.

Christ et pierre tombale

Revenez sur vos pas et remontez la pente.
Vous découvrirez en face de vous, un peu à gauche, un autre joli coin de Limbourg.

Au pignon Nord de la maison «Warroux », n° 15 de la Place Saint-Georges, est adossée une  grande dalle funéraire à la droite d'un Christ ancien placé sur une haute croix.
A côté, on découvre un ancien puits clôturé par 2 murs de belle pierre blanche et d'une barrière.

La pierre tombale est haute de 1 ,95 m et large de 1 m et est la seule de Limbourg dont l'inscription soit en néerlandais.
Il s'agit de la dalle funéraire d'Anne de HACK, fille d'Antoine, Bourgmestre de Limbourg et de Marie STRAET. Elle avait épousé Willem van GALLEN, commissaire des vivres et des munitions au service des Etats Généraux. Elle décéda à Limbourg en 1635.

Au lieu de remonter vers la place, prenez la venelle à gauche qui retourne vers l'église.
Le haut mur extérieur du jardin près de l'église est percé d'une vieille porte.
A cet endroit se trouvait la maison du prévôt. Sur le linteau en cintre, on peut y lire «DOMlNUS - PROVIDEBIT» encadrant le blason aux armes de la famille «AMEZAGA ». Mathias AMEZAGA, de souche espagnole, né à Aix-la-Chapelle en 1615 et décédé en 1666, fut prévôt à Limbourg en 1652.

L'église

L'église actuelle, vaste édifice bien proportionné et simple, a la forme d'une croix latine. C'est un sanctuaire médiéval d'une belle unité de style gothique. Les hautes fenêtres sont, pour la plupart, garnies de vitraux modernes. Au-dessus de l'entrée, on peut admirer une sculpture de Saint Georges terrassant le dragon.

L'église possède encore, dans les nefs latérales, de charmants petits autels de la fin du XVIIIème  siècle. L'autel de Notre-Dame du Rosaire offre, en son centre, un tableau représentant sainte Anne et la sainte Vierge.

La principale caractéristique est sa théotèque érigée à l'entrée du chœur (XVIème siècle). Ce monument se présente sous la forme d'un long clocher gothique s'élevant presque jusqu'au plafond. Il contient des sculptures évoquant la vie de Jésus.

L'église abrite aussi une vierge en laiton délicatement ciselée (XVème siècle). Elle surmonte la grille entourant l'entrée de la crypte. On descend dans cette crypte par l'escalier de 28 marches situé dans la nef centrale. Cette crypte a servi autrefois de dépôt de munitions et d'archives.

Il est à noter que l'église est un véritable cimetière. En effet, 295 personnes y sont enterrées. Certaines pierres tombales sont visibles mais beaucoup d'autres se trouvent sous le plancher recouvert de chaises.

Des pierres tombales

Sur le côté de l'église, on peut découvrir 3 pierres tombales dressées dans le mur.

de FLOURY- de BURE: pierre de 1,42 m sur 0,84 m François de FLOURY était né à Lisbourg en Artois et mourut à Limbourg en novembre 1655. Il a été bourgmestre de la ville. La dernière ligne a disparu : on pouvait y lire : « étant pour lors praefer ».

AIRKEN - HIEROUET : pierre de 1,68 m sur 0,90 m Toussaint AIRKEN fut aussi bourgmestre de Limbourg. TI y décéda en 1684. Sa famille s'est éteinte à sa génération car il n'a pas eu de fils.

WINCHEN - CHARLIER : pierre de 1,68 m sur 0,90 m Jean-Nicolas WINCHEN mourut à Limbourg en 1692. Il eut 7 enfants avec son épouse Isabelle Charlier.

Dans la petite esplanade voisine s'étendait jadis le vieux cimetière.
En remontant à l'aise la ruelle plantée d'arbres, vous pourrez découvrir le panorama vers Goé, Béthane et l' Hertogenwald.

Le château de l'internat

L'internat Autonome de la Communauté Française de Limbourg héberge des élèves dans un magnifique château au milieu d'un parc de 5 hectares planté d'arbres centenaires dont plusieurs sont d'essences rares.

La construction date d'environ 1900. Le bâtiment appartenait au départ à un membre de la famille POSWICK, célèbre famille limbourgeoise. En 1967, il a été acheté par le Ministère de l'Education Nationale. Les élèves internes ont occupé les locaux pour la première fois en 1974. Actuellement, l'Internat héberge une soixantaine d'élèves.